jeudi 16 octobre 2008

Flashdance, de Adrian Lyne (1983)

flashdancePourquoi mon copain a-t-il horreur de ce film? C'est un film de fille, avec de la musique datée et de la danse classique! Moi, je suis une fille. Je suis née en 1979 et dans les années 80 j'étais une fillette qui a vu ce film des millions de fois les yeux rivée sur le petit écran en sautillant sur ses petites jambes. J'aime danser et j'adore Le Lac des Cygnes! Vive Flashdance!

dimanche 5 octobre 2008

Mon frère est fils unique, de Daniele Luchetti (2008)

mio_fratello___figlio_unicoUn bon conseil, regardez les films italiens en version originale! J'adore la musicalité de cette belle langue. C'est l'histoire de 2 frères bien différents : un se revendique fasciste et l'autre, communiste. C'est l'histoire d'un pays et d'une famille qui essaie de s'en sortir tant bien que mal. Accio, le mouton noir m'a beaucoup touchée par sa quête de vérité et de sens. C'est un garçon qui veut être libre de choisir, de se tromper et de changer. C'est ainsi qu'il arrive à se faire sa propre opinion dans un monde où tout est déjà pensé pour nous. Film sympa, merci Charlie.

dimanche 17 août 2008

Fur : an imaginary portrait of Diane Arbus, de Steven Shainberg (2006)

furJ'ai adoré Secretary et quand j'ai regardé Fur, par intuition et sensibilité j'ai su que le film avait été réalisé par Steven Shainberg. Il est soucieux de l'image et de l'esthétique, accorde beaucoup d'importance aux détails, notamment, en ce qui concerne la mode vestimentaire, le décor et la couleur. Dans ses deux films, Shainberg utilise deux acteurs principaux que je trouve particulièrement sensuel et mystérieux: Robert Downey jr. et David Spader. Ce sont des acteurs excellents, qui à mon avis sont largement sous estimés dans l'industrie du cinéma. Étrangement, Nicole Kidman ressemble à s'y m'éprendre à Naomi Watts. Elle est égale à elle-même dans ce rôle étonnant et hors-norme. Elle la photographe new-yorkaisenew-yorkaise Diane Arbus dans cette fiction inspirée de sa vie. Arbus est une artiste attirée par l'étrange et le bizarre qui connaît beaucoup de succès dans les années soixante. La première partie du film est intrigante et mystérieuse mais la deuxième partie est plus romancée et conventionnelle. Cela dit, c'est un film très touchant qui traite d'un sujet original. Sa cohérence traduit un travail de conception minutieux et juste. J'ai beaucoup aimé.

lundi 23 juin 2008

The secret life of words, de Isabel Coixet (2005)

the_secret_life_of_wordsUn film qui se détourne de façon surprenante et ouvre lentement sur un thème sérieux et dramatique. La douleur physique, psychologique et sociale est afflige les personnages principaux dont l’anonymat et la banalité renvoient à la condition humaine au sens global. Il y a du potentiel et des idées riches mais le tout est distillé par du superflu et des longueurs qui résultent peut-être d’un manque de maîtrise (étirement de l’intrigue, absence de choix au niveau du scénario qui se disperse manque d’originalité dans l’approche…).

jeudi 12 juin 2008

The virgin suicides, de Sofia Coppola (1999)

the_virgin_suicidesCe qui intéresse Sofia Coppola dans Marie Antoinette et Virgin Suicides ne m’intéresse pas du tout à savoir la dimension superficielle, matérialiste et carrément matérielle entourant l’adolescence notamment des jeunes filles. L’histoire est construite autour des 5 sœurs Lisbon étrangement fantomatique qui incarnent les fantasmes de leur entourage (sexe, musique, beauté, innocence…). Elles sont étouffées sous l’emprise de leurs parents qui représentent le dogme de la religion. En quelque sorte, leur enfermement les confrontera à la mort prématurément. La lumière, la légèreté de la caméra et les plans vaporeux et oniriques sont maîtrisés et étonnants mais tout a fait en contradiction avec le tumulte de l’adolescence. Clairement inspirée de Gus Van Sant pour sa technique et son intérêt pour la jeunesse, Coppola réalise un film assez lent et ennuyant. Peu convaincant.

samedi 7 juin 2008

Eastern promises, de David Cronenberg (2007)

eastern_promisesFilm minimaliste de Cronenberg dans le sens où il choisit des acteurs de très haut calibre sans en exploiter le potentiel (Naomi Watts, Vincent Cassel et Viggo Mortensen). Ses deux derniers films sont des introductions qui nous laissent imaginer l’évolution de l’histoire. Mais ce qu'il a réussit à faire dans History of Violence devient ici une grande faiblesse du film parce qu’utilisée maladroitement et de façon abusive : l’ellipse. Nous n’avons droit qu’aux prémices entourant l’ascension d’un « parrain » de la mafia russe. Cronenberg met plutôt en l'accent sur l’histoire d’une jeune prostituée dont la mort deviendra un élément encombrant qui provoquera la chute du parrain actuel. Son aspirant trouvera à travers les pages d’un journal intime la faille qui va tout changer… Les personnages ont très peu de profondeur. Le scénario est solide mais mal exploité. J’aime beaucoup l’esthétique du film qui joue entre les teintes noires, bleues, etc. C’est un bon film qui m’a tout de même déçue. Cronenberg délaisse le cinéma scientifique/organique, sa signature.

mercredi 4 juin 2008

Apocalypto, de Mel Gibson (2006)

apocalyptoJ'ai été très agréablement surprise par Apocalypto qui ose aborder un sujet négligé : l'organisation sociale sur le continent américain avant les grandes découvertes. J'admire Mel Gibson pour son audace et son travail de recherche. En effet, l’exploitation de l’homme par l’homme, les guerres civiles et les conflits internes existaient avant l’arrivée des occidentaux. (à moindre échelle). C’est un film historique d’aventure très captivant, bien filmé et authentique.